Sur les parois de la caverne
L’homme d’antan a dessiné
Tous les animaux qu’il aimait
Chasser l’été pour ses réserves
Si on les scrute on observe
Maint détail qui nous transmet
Des vues sur ces temps si mé-
Connus que latins d’y perdent
Et cette main si mystérieuse
A qui manque un doigt sacrifié
Est celle d’un père qui sait
Comme moi qu’elle est anxieuse
Même vingt mille ans après
Ma fille – même RIEUSE